Ain't Talking. Just Walking.

Ain't Talking. Just Walking.

A l'heure où la vie n'a jamais été aussi cruelle
A l'heur
e où chacun à fait ses valises
Les fe
uilles se remettent à tomber
Je
n'y fais même plus attention.

Attendu par personne.

Moins on
en demande,
Moi
ns on en recoit,
L'humilit
é et la modestie sont devenue des tares,
Le narcissis
me une qualité divine.

L'indifférence générale.

Les soutiens
s'en vont
Comme
une fleur qui se fâne,
Pétale p
ar pétale,
Inélu
ctablement.

C'est si facile d'oublier.

Le cul
te de l'apparence,
Les
buzz, les hypes, les médias
Dirigent l
a vie de ce monde devenu zombie
Le
s amis se comptent par milliers.

Facebook est notre Dieu.

Au
milieu de ce grand foutoir,
Je
rentre chaque soir un peu plus seul,
N'inquié
tant plus que ma conscience,
Coura
nt comme pour m'échapper.

D'ici vers nullepart.

Les rencontr
es ne se font plus,
Les égos, su
rdimentionnés
Ai
ment jouer de sadisme
Et redu
ire à néant les bribes d'espoir.

Une innonence perdue.

Ces mots, tels un cri d'alarme,
Ne conc
erneront personne,
Comme de par hasard,
La Terre
continue de tourner.

Demain est un autre Jour.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 18:06

Modifié le lundi 26 octobre 2009 18:16

Les plus mauvaises nuits

Les plus mauvaises nuits
La nuit se lève, la lune s'élève
Les plus mauvaises nuits
Maudits soupirs, maudits matins
Les plus mauvais matins

Je voudrais juste me coucher, dormir contre toi
Je ne te toucherai pas, juste m'endormir avec toi

Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On ne se connaît plus
Mais je ne t'appartiens plus
Tu ne m'appartiens plus,
On aurait disparu

# Posté le mardi 21 juillet 2009 14:11

J'aimerai te voir ailleurs que dans mes rêves

J'aimerai te voir ailleurs que dans mes rêves
Devenant de plus en plus dépendant
A ce paradis artificiel autorisé
J
e ne pense plus qu'à toi
Dep
uis toutes ces années
O
ù il m'est tout simplement fendu
De laisser parler mes émotions
On
m'interdit de rêver
Al
ors je ravale années après années
Tous ces sentiments
Qu
i n'ont d'yeux que pour toi
T
u pourrais être la seule
Que
j'ai toujous aimé

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 16:47

Solitude, my sacred mood

Solitude, my sacred mood
J'écris,
Mais à
force de silence en guise de réponse,
Je fui
s chaque semaine un peu plus loin
Dans l
e plus profond oubli
L'indifférenc
e d'un monde en plastique
"L'
appel des montagnes"
Se perdre
toujours un peu plus
Dans ce
qu'il reste encore de nature brute
Je suis j
uste fatigué
D
e me battre seul contre les autres
Fatigué de
faire semblant
Je voudr
ais simplement m'endormir
Et m'évad
er dans un rêve

# Posté le lundi 29 juin 2009 16:34

Modifié le lundi 29 juin 2009 17:00

Some hearts are true

Some hearts are true
(Ecrit le 01/02/2009... Précieux témoignage à vif de la souffrance et du traumatisme qu'a engendré cette relation.)

J'avais tout, je n'ai plus rien. La joie de vivre, exprimée à ma façon, c'est-à-dire intériorisée, mais belle et bien là. Evanouie. Envolée. Je me suis battu, seul, contre des éléments que je ne pouvais maîtriser. Une bataille perdue d'avance. Tu as tant profité de moi, de ma gentillesse, de mon amour, de ma fragilité. Jusqu'au bout j'ai cru qu'on y arriverait, jusqu'au bout j'ai cru que tu pouvais changer. Jusqu'au bout, j'ai cru que tout était de ma faute, comme tu me l'as sans cesse martelé. Mais rien à faire.

L'énergie que tu mets à me fai
re culpabiliser de tout est impressionnante. Ca ne va jamais pour toi, tu as longtemps réussi à m'avoir sous ton emprise mais aujourd'hui, c'est terminé. Je veux vivre. Tu m'as fait craquer nerveusement. Tu as tout fait pour m'avoir sous ton contrôle. Quand tu dis qu'il faut regarder le présent et non le passé, c'est uniquement quand ça t'arrange... Le nombre de fois incalculable où tu as remué le couteau dans la plaie comme quoi tout était mieux avec lui, sans aucune gêne, le nombre de fois où tu as souligné à quel point je ne faisais JAMAIS assez pour toi, à quel point nous étions différents, à quel point tes amis me considéraient comme un connard, à quel point tu as « souffert à cause de moi », et j'en oublie tellement... Par contre, quand il s'agit de revenir sur tes crises, la pire étant celle où tu m'as dégoûté jusqu'à m'en faire vomir, là par contre, c'est moi qui ait tort de reparler du passé. Putain de merde ! A ton avis, pourquoi mon amour pour toi s'est-il étiolé au fil des semaines ? Par hasard ? Je t'aimais comme un fou. Désormais, tu me rends malade. J'ai suffisamment souffert dans ma vie. Tu me prêtes tous les méfaits, toutes les méchancetés envers toi, car tu tournes toujours la situation en ta faveur. Tu as bien compris que mon point faible était mon manque d'affection, et tu as joué là-dessus pour me faire changer de décision, pour que je sois à tes genoux, à souffrir pour toi, à t'écouter raconter ta vie pendant des heures, à t'entendre dire à quel point tu es malheureuse, ma pauvre petite... Ce n'est pas ça l'amour. Tu représentes tout ce que j'ai toujours chercher à fuir, quelqu'un qui te détruit à petit feu, qui t'isoles, et qui finit par te transmettre le virus de la dépression. Tu as cerné ma fragilité, tu as vu à quel point je souhaitais toujours que les choses se passent sans heurt, par conséquent tu as tout fait pour en provoquer (des heurts). Tu as la mémoire tellement courte quand il s'agit d'aborder toutes les fois où tu m'as envoyé ton mépris par texto, msn ou de vive voix. La rité, c'est que tu ne supportes pas que je sois heureux sans toi, tu penses que le monde tourne autour de toi. Ton attitude parfois m'éc½ure réellement. Certes, je suis loin d'être parfait, mais les gens qui m'aiment m'apprécient tel que je suis. Je pense qu'il y a bien plus invivable que moi, malgré tout ce que tu pourras dire.

Je n'ai pas été à la hauteur, mais qui
pourrais être à la hauteur ? Uniquement les gens prêts à s'oublier et se donner corps et âme pour ta petite personne. Tu aimes avoir les gens à tes pieds. Tu as adoré voir ton ex te supplier, à l'inverse tu as tout fait pour me dégoûter de ce que je suis.

Tu me prêtes des par
oles, des actes, des pensées qui ne m'appartiennent pas, tu me diabolises en permanence, je cite... « en fait, tu veux juste tirer ton coup et basta », « ah, t'étais bien content quand je trashais mon ex sur mon blog mais quand c'est toi, ça passe moins bien hein ». Et c'est toujours au moment où je te montre le plus mon amour que tu en profites pour souligner notre manque de complicité, nos différences, me faire la morale sur ma façon d'être ou de penser, alors que j'ai aucune leçon à recevoir de toi. Et quand je ressors les mêmes arguments pour mettre un terme à notre histoire, tu refuses d'écouter. Tu refuses de voir la réalité en face. Tu dis que sans toi, je ne suis plus grand-chose, je pourris dans ma solitude. Mais qu'est-ce que t'en sais ? J'étais heureux avant. Tu m'as tout bousillé, t'es contente ? J'ai toujours pris soin de ne jamais rien te reprocher, je me suis toujours remis en question (comment faire autrement quand on entend en permanence qu'on est jamais assez bien pour toi ?). Aujourd'hui, je dis stop.

Selon toi, vu c
e que je suis (c'est-à-dire à ton avis un être solitaire, aigri, faible et parfois proche du détestable), j'ai de la chance d'avoir des amis, de t'avoir (sic), mais qui es-tu pour prétendre ça ? Comme tu l'as souligné de nombreuses fois, tu me connais très mal. Maintenant, tu peux bien penser ce que tu veux, m'insulter, me casser la gueule, je m'en fous, je ne veux plus de toi dans ma vie. Tu vois, je m'étais toujours interdit d'écrire un article « défouloir » sur toi comme tu sais si bien le faire avec moi sur ton blog, mais j'ai craqué, après avoir passé des mois sans mettre un seul mot sur mes émotions. Tu te rendras peut-être compte à quel point ça peut faire mal. Mais de toutes façons, j'avais trop de choses sur le c½ur, qui me sont impossibles à exprimer quand tu es devant moi, la pression que tu me mets est telle... Tu n'acceptes pas la remise en question et tu me couvres de reproches. En permanence. J'étouffe. Tu disais « pour moi à 20 ans, c'est là qu'il faut savoir souffrir pour sauver son couple ». Je pense strictement l'inverse. Ce n'est pas à 20 ans qu'on doit mourir d'amour. Sur ce... Au revoir.

# Posté le dimanche 01 février 2009 11:15

Modifié le lundi 29 juin 2009 16:24